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Après les premiers chapitres sombre et amusant, place à la dimension tragique et ironique…

Les deux enquêtes les plus tortueuses voient arriver leur dénouement, de manière surprenante. Alan Moore maîtrise totalement son univers et à un indéniable sens de la narration. Du côté du dessin, même si je n’accroche pas particulièrement au trait, les clins d’œil insérés ici et là sont assez amusants (j’ai repéré un toon, Astérix et Obélix, un Beatles).

Un univers toujours aussi déjanté, un scénario bien ficelé, une ode à la tolérance : que demander de plus ?